Présentation
Lire les transcriptions
Bienvenue au Jardin botanique-historique La Concepción. Vous vous tenez à l’entrée principale. Placez-vous devant le plan situé au fond à gauche, à côté du bassin abritant différentes plantes aquatiques. Sur ce plan qui montre toute l’étendue de l’enceinte, vous retrouverez au centre une zone en vert foncé, représentant le jardin historique. Ce dernier est entouré des différents bâtiments, coins et zones d’intérêt, que vous pourrez parcourir une fois ce parcours terminé.
Le domaine remonte au milieu du XVIIIe siècle, époque à laquelle La Concepción faisait partie d’un ensemble d’exploitations agricoles situées au nord de la ville, où l’on produisait citrons, raisins, céréales, olives et amandes. Après avoir acheté l’exploitation en 1855, le couple formé par Jorge Loring et Amalia Heredia ajoute petit à petit d’autres propriétés au domaine, qui finit par atteindre 66 hectares. En 1911, il est acquis par Rafael Echevarría, originaire de Bilbao et mari d’Amalia Echevarrieta. Le couple recherche à Malaga un endroit au climat agréable pour les mois d’hiver. En 1990, la mairie de Malaga rachète la propriété et délimite un espace de 23 hectares, comprenant le jardin subtropical, déclaré bien d’intérêt culturel, les cultures fruitières, une zone de montagne méditerranéenne et diverses constructions qui constituent désormais le jardin botanique.
Avant de commencer la promenade, nous vous suggérons de prendre un plan pour vous guider dans cet itinéraire. Veuillez également prendre connaissance des règles de bonne conduite. N’oubliez pas que si vous souhaitez connaître le nom d’une plante, il vous suffit de consulter l’étiquette botanique située à proximité de celle-ci. Vous y trouverez son nom scientifique, son nom commun, la famille botanique à laquelle elle appartient et son lieu d’origine.
Allons-y.
Paseo de Plátanos
Lire les transcriptions
Prenez maintenant le chemin juste à droite du panneau portant le plan, qui remonte vers le jardin historique. Connu sous le nom de Paseo de Plátanos, ou Promenade des platanes, vous y verrez d’énormes arbres aux cimes pointant vers la gauche, pour suivre la trajectoire du soleil et ainsi recevoir plus de luminosité. Ces platanes communs, ou platanes à feuille d’érable, sont souvent utilisés en bordure des chemins et des routes. L’utilisation de ces arbres dans les jardins a cependant diminué au cours des vingt dernières années, en raison de leur fort pouvoir allergène. Sur cette promenade, les calèches montaient autrefois vers la Casa Palacio, la maison-palais. Ne manquez pas d’admirer la voûte végétale qui nous accompagne presque tout le long du trajet et qui donne au jardin son microclimat si spécial.
Vous trouverez bientôt sur la gauche un des joyaux les plus précieux de La Concepción : le Musée Loringien.
Musée Loringien
Lire les transcriptions
Montez les petits escaliers pour apprécier toute la beauté du temple de style dorique et de l’exèdre. Le Musée Loringien est bâti sur une petite colline. Construit en 1859, le musée a été conçu par l’architecte allemand Wilhelm Strack, disciple du célèbre Karl Friedrich Schinkel. En 1825, ce dernier construisit d’ailleurs un mausolée très similaire pour la reine Marie-Louise de Prusse, au palais de Charlottenburg à Berlin. À l’intérieur de ce temple, on pouvait admirer une mosaïque romaine découverte à Cártama et montrant les exploits d’Hercule. Vous en trouverez une reproduction à l’intérieur. Une collection archéologique très importante, réunie à la fin du XIXe siècle et située à l’intérieur et à l’extérieur du petit musée, a attiré à l’époque de nombreux historiens et érudits. Parmi ses pièces, soulignons la Lex Flavia Malacitana, tablette en bronze présentant les lois romaines qui régissaient Malaga en 80 après J.-C., ou une magnifique sculpture de la muse Uranie, toutes deux désormais au Musée archéologique national. Vous pouvez admirer d’autres pièces célèbres de la collection au Musée de Malaga. En face du musée, on retrouve l’exèdre, un banc allongé et courbé réalisé des années après le musée. Dirigez-vous maintenant derrière le temple. Vous y trouverez des panneaux avec des images de certaines pièces archéologiques importantes, ainsi que des protagonistes de l’histoire de La Concepción.
Le pont du jardin historique
Lire les transcriptions
Continuez vers la Promenade des platanes, observez les petites cascades et les étangs qui se trouvent sur votre gauche et poursuivez votre chemin jusqu’à atteindre une grande place circulaire, à proximité de l’entrée du jardin historique. Vous arrivez à un pont, d’où l’on peut commencer à voir le jardin historique, déclaré patrimoine historique et artistique en 1943. La végétation environnante nous rappelle la forêt amazonienne, foisonnant d’espèces aux multiples formes et tailles.
Depuis le pont, en regardant à droite, nous pouvons voir deux serres de la fin du XIXe siècle, où les plantes nécessitant le plus grand soin étaient reproduites. Beaucoup d’entre elles ont été les premières de leur espèce en Espagne, ce qui leur a valu différentes distinctions et récompenses. À côté des serres, on retrouve le bassin aux œillets avec sa tonnelle, où la famille passait ses après-midis d’été à profiter de la fraîcheur de l’eau. De cet endroit, on peut également voir la forêt de bambous noirs et d’épais bambous communs.
Baie de Moreton
Lire les transcriptions
Une fois passé le pont, à gauche, vous verrez d’impressionnantes racines sortir du sol : elles appartiennent à un ficus appelé figuier de la baie de Moreton, originaire d’Australie. Ses racines épaisses et sa large cime lui donnent une allure majestueuse, très différente de celle de son proche parent le figuier commun, qui fait également partie de la famille des Moracées.
Maison-palais
Lire les transcriptions
Gravissons maintenant la petite pente pour arriver à un étang rond orné d’une sculpture du dieu Triton enfant. Dans ses eaux se reflète la grande maison-palais, construite vers 1861 et conçue par l’architecte allemand August Orth. Située au sommet d’une colline, cette villa de style néoclassique permettait, à l’époque de sa construction, de voir presque toute la propriété et la mer.
Il s’agissait d’une résidence d’été où, selon les articles de presse, de nombreuses réunions et fêtes étaient célébrées, les marquis comptant parmi leur entourage de grandes figures de l’époque, des aristocrates, des politiciens et des artistes bien connus.
Ne manquez pas de visiter l’ancienne bibliothèque et la cour intérieure de la maison en entrant par la gauche, à côté du Cenador de las Glicinias, ou tonnelle des glycines.
Tonnelle des glycines
Lire les transcriptions
La tonnelle des glycines. Il s’agit de l’une des premières constructions achevées sur le domaine après son acquisition par Jorge Loring, à peu près à la même époque que le Musée Loringien, en 1859. Le fer avec lequel elle est fabriquée provient de l’usine Heredia, propriété de Manuel Agustín Heredia, père d’Amalia, l’épouse de Jorge. Les hauts fourneaux d’Heredia furent parmi les premiers du pays en 1826. La tonnelle est recouverte de l’une des plantes les plus emblématiques de La Concepción, la glycine (Wisteria sinensis). Ses fleurs d’un bleu violacé pendent comme des grappes entre les mois de mars et avril. C’est dans cet espace orné de plantes et de lanternes chinoises que la famille accueillait ses invités les soirs d’été. Lors de la création de jardins d’influence paysagère, il était fréquent de construire ce qu’on appelait un tunnel végétal, une pergola, une tonnelle ou une serre. Cependant, les dimensions de cette tonnelle, ses détails et sa beauté sont surprenants, et en font l’une des plus belles tonnelles de fer d’Espagne.
À la sortie de la tonnelle, vous trouverez des escaliers partant vers la gauche. Si vous descendez et continuez le chemin vers la droite, vous arriverez à un Araucaria. Si vous vous arrêtez devant cet arbre avant de traverser la cascade, vous vous trouvez au centre du jardin historique.
Le jardin historique
Lire les transcriptions
La construction du jardin a débuté en 1856, quelques mois après l’achat de la propriété. En 1857, les propriétaires embauchent Jacinto Chamoussent Codé, horticulteur d’origine française, qui se met immédiatement au travail. En effet, on retrouve dès janvier 1860 les premières mentions dans la presse de la venue d’un personnage illustre à La Concepción, pour visiter ses jardins. Le jardin historique n’a cessé de se développer pendant 80 ans et abrite donc plusieurs tendances ou styles. Le premier d’entre eux est le style paysager, que l’on peut notamment retrouver sur la Promenade des platanes, la zone du Musée Loringien et la partie centrale du jardin. Par la suite, des aménagements horticoles de style élisabéthain ont été effectués aux environs de la maison-palais, avec des parterres de plantes ornés de fleurs et délimités par des bordures d’herbacées. C’est à la deuxième décennie du XXe siècle que le style régionaliste a été incorporé. Son meilleur exemple reste le belvédère avec vue sur la ville, emblème actuel de l’institution que nous verrons plus tard. Le jardin a été déclaré patrimoine historique et artistique en 1943. Formé de 5 hectares de végétation répartis en pente douce, il est parcouru par des chemins sinueux, avec de charmants coins, étangs, fontaines, cascades, petits ponts, serres et statues.
Depuis la création du jardin, sa collection de palmiers n’a cessé de s’agrandir. Elle se distingue par ses espèces rares, telles que le Livistona saribus ou le Livistona decora et par certains spécimens de grande taille, tels que le Roystonea regia ou le Brahea armata. D’innombrables plantes d’origine tropicale et subtropicale, rares en Europe sont cultivées à l’extérieur et embellissent l’ensemble. Admirez les grands Araucarias : avec ses 48 mètres de haut, l’arbre le plus proche de la cascade est le plus haut de la province de Malaga.
La Cascade de Monsteras
Lire les transcriptions
Point névralgique du jardin historique, elle a été construite par Jorge Loring aux alentours de 1878. À cette époque, ce dernier délimite le jardin sur son versant le plus au sud par des torrents, des ruisseaux, des petits ponts, des passages de pierres, des étangs et d’autres cascades plus petites. Au début, cette cascade était formée d’un rocher où l’eau descendait en petits sauts. Toutefois, la croissance de la plante qui l’entoure a transformé ce rocher en une véritable chute d’eau.
Une fois passé le petit pont, on peut voir les modifications réalisées au cours de la période Echevarría-Echevarrieta. On trouve d’abord un palmier aux feuilles de couleur gris-bleu, le palmier bleu du Mexique (Brahea armata).
Étang et ruisseau de la Nymphe
Lire les transcriptions
Installée en 1915, la sculpture principale est l’œuvre du sculpteur Valentín Dueñas y Zabala (1888-1952). D’importantes pièces de cet artiste sont exposées au Musée des beaux-arts de Bilbao. Au milieu du ruisseau, vous pouvez voir comment l’eau s’écoule entre les pierres, depuis une fontaine de style grotesque qui se dresse au-dessus. Le ruisseau est principalement connu pour la cascade de Rafael Echevarría.
Après avoir parcouru le ruisseau, regardez vers le haut pour admirer une merveille de la nature, le pin pignon.
Pinus pinea
Lire les transcriptions
Il s’agit d’un magnifique et imposant spécimen de pin pignon, Pinus pinea, arbre autochtone du bassin méditerranéen qui s’étend sur les sols sablonneux des côtes allant du Portugal à la Syrie. En s’adaptant aux zones de dunes mobiles desquelles il est partiellement couvert, cet arbre a développé sa silhouette si caractéristique, au tronc droit et à la cime en parasol. Avec son périmètre de trois mètres, ce spécimen est le plus grand du jardin. En raison de son élégance, il est considéré comme un arbre de grande valeur ornementale et paysagère. Il n’est pas rare que des oiseaux tels que les aigles, les vautours et les cigognes construisent leurs nids dans les cimes des grands spécimens de cette essence. La partie la plus à l’ouest de La Concepción était autrefois recouverte de cet arbre. Il en reste aujourd’hui une bonne partie, que l’on peut retrouver entre la route forestière et la route des belvédères. Cet arbre au bois lourd et riche en nœuds est difficile à travailler. Il était toutefois utilisé autrefois pour les traverses de chemin de fer et pour la construction. Il est également utilisé comme fixateur de talus et de dunes littorales. L’huile essentielle obtenue à partir de ses feuilles a des propriétés expectorantes et antiseptiques. Mais l’exploitation commerciale la plus importante du pin pignon est celle de ses graines, les pignons de pin, très appréciés dans la cuisine méditerranéenne.
L’Avenida de Palmeras
Lire les transcriptions
L’Avenida de Palmeras, ou Avenue des palmiers. Tout comme sur la Promenade des platanes, nous voyons ici des spécimens de Platanus orientalis, variété acerifolia de chaque côté, entrecoupés de palmier des Canaries (Phoenix canariensis). Cette configuration était fréquente dans certaines villes françaises de la côte au XIXe siècle. La promenade mène au belvédère historique. Des images des années 30 montrent des soldats de l’armée italienne, alliée de l’armée espagnole, s’entraînant au combat à l’époque de la guerre civile espagnole.
La collection de cactus et de plantes succulentes.
Lire les transcriptions
Ensemble de plantes qui vivent en situation de manque d’eau d’extrême, réunissant d’innombrables genres et familles, ainsi que différentes formes, tailles et capacités d’adaptation à l’environnement. Afin de minimiser la transpiration et ainsi réduire le plus possible la perte d’humidité, les feuilles de ces plantes disparaissent ou se transforment en épines. Même la photosynthèse est quelque peu différente de celle du reste des végétaux : les processus physiologiques de la plante sont altérés et les stomates restent fermés presque toute la journée, pour s’ouvrir la nuit et capter alors le CO2. Ces plantes sont réparties dans les zones subtropicales arides et semi-arides. Si l’on retrouve des plantes grasses sur les 5 continents, les cactus sont cependant une famille presque entièrement américaine.
Le belvédère historique
Lire les transcriptions
Le belvédère historique a été construit vers 1920 par la famille Echevarría-Echevarrieta. De style régionaliste, il est soutenu par huit colonnes, avec une coupole recouverte d’écailles vernies en vert et blanc et surmontée d’un fleuron à trois sphères. Le sol est décoré de motifs d’étoile. Le temple de La Concepción se reflète dans les eaux calmes d’un bassin, qui se trouve derrière vous. De là, vous pourrez contempler en face la ville, le port et le château de Gibralfaro ; à l’est, vous apercevrez l’exploitation Nadales, ancienne propriété de San José ; à l’ouest, le barrage du Limonero et au nord, le parc naturel des Montes de Malaga. Son image est utilisée comme emblème du jardin.
Le jardin de González-Andreu
Lire les transcriptions
L’eau, élément le plus important de cet espace, circule dans les ruisseaux, les étangs et les petites cascades. C’est la partie du jardin préférée des artistes lors des expositions en extérieur et l’endroit idéal pour se détendre sur l’un de ses bancs, car il y fait généralement 2 ou 3 degrés de moins qu’à l’extérieur du jardin historique. Son environnement ombragé abrite différentes espèces de plantes, telles que les Monsteras, les Rhaphidophoras et divers types de fougères, qui donnent au jardin un aspect luxuriant et tropical. Il contient également des palmiers qui préfèrent pousser à l’abri de grands arbres, comme les espèces des genres Rhapis ou Chamaedorea. L’une des plus curieuses, avec ses nouvelles feuilles d’une couleur rouge étonnante, est la Chambeyronia macrocarpa, originaire des forêts de Nouvelle-Calédonie. Cette zone réalisée en 1994, ne fait pas partie du patrimoine historique et porte le nom du premier directeur de La Concepción.
La Casita del jardinero
Lire les transcriptions
La Casita del jardinero, ou maison du jardinier. Ancienne construction du début du XXe siècle où étaient conservés les outils de travail pour la culture et l’acclimatation d’espèces nouvellement introduites. Vous pouvez y voir une magnifique exposition, réalisée par Alberto Martín, artiste de Malaga, qui montre des scènes de la vie quotidienne des marquis de la maison Loring dans leur jardin. Basée sur des photographies de l’époque, l’exposition s’intitule « La historia de La Concepción contada por Barbie », ou l’histoire de La Conception racontée par Barbie.
Les étangs en pierre
Lire les transcriptions
On peut y trouver des lotus de 3 variétés : des lotus aux grandes fleurs roses de 30 cm de diamètre sur de longs pédoncules ; des lotus de la variété Rosea, aux fleurs plus petites et de couleur fuchsia ; et le cultivar « Xiangshan Lian » de couleur blanche. Dans le plus grand réservoir d’eau, vous pourrez voir la star de la collection : l’espèce Victoria Cruziana, reproduite et cultivée dans les serres de recherche jusqu’à atteindre une taille adaptée à son exposition au public. De juin à octobre, toutes les espèces de lotus sont en pleine floraison.
La collection de plantes primitives
Lire les transcriptions
Il y a 250 millions d’années, la planète était plus chaude et plus humide qu’aujourd’hui. À la période du Trias, les dinosaures vivaient dans un monde dominé par les Equisetum et les fougères géantes, qui formaient de grandes forêts. Les premières plantes à graines sont celles de la famille des Gymnospermes, dont les graines sont insérées dans des cônes. Cette famille comprend les Cycadales, les ginkgos et les conifères. Cet espace présente un ensemble de ces espèces anciennes, un exemplaire de Ginkgo biloba, des Cicas, des Encephalartos, des Zamias, des Dionées et des Macrozamias.
Kiosque en fer
Lire les transcriptions
Nous terminons la promenade en observant les plantes qui vivent à l’intérieur du kiosque en fer. Dans cette petite serre cohabitent différentes plantes ayant des exigences particulières en matière d’humidité, de température et de qualité de l’eau. On y distingue deux collections très singulières, les insectivores et les Myrmécophytes, ainsi que différentes orchidées. Les plantes insectivores vivent dans des milieux humides, tels que les tourbières et les zones marécageuses, pauvres en nutriments. Elles se nourrissent donc en adaptant leurs feuilles pour pouvoir capturer des proies. Les Myrmécophytes sont des plantes qui se sont associées aux fourmis en vue de leur subsistance mutuelle : les fourmis les protègent des animaux herbivores qui tentent de les manger et la plante se nourrit des déchets générés par les fourmis. La plante leur sert également d’abri et leur fournit de la nourriture.
Fin
Lire les transcriptions
Le jardin est actuellement membre de l’association ibéro-macaronésienne des jardins botaniques (Asociación Iberomacaronésica de Jardines Botánicos – AIMJB) et de l’association internationale de conservation des jardins botaniques (Botanic Gardens Conservation International – BGCI). Cette appartenance permet de réaliser des échanges de graines avec d’autres institutions scientifiques du monde entier. La recherche et l’expérimentation font partie des missions d’un jardin botanique ; ici, on travaille sur l’acclimatation des espèces, sur l’étude de l’histoire des jardins dans la Malaga du XIXe siècle et sur différents aspects liés au changement climatique. Le jardin botanique tient le catalogue des espèces et l’étiquetage botanique à jour. Depuis son ouverture au public, La Concepción accorde une grande importance à l’aspect éducatif. La diffusion d’informations sur le monde naturel et la protection de l’environnement sont considérées comme des piliers fondamentaux de notre travail. Dans un monde actuel où le développement durable est si important, nous avons décidé de mettre en place un circuit fermé de circulation de l’eau et d’installer des panneaux pour obtenir une énergie propre.
Ce parcours est terminé, nous espérons qu’il vous a plu. Nous vous invitons à poursuivre votre visite dans le reste des espaces, expositions et collections à votre disposition.